Les soldats « Morts pour la France »

mercredi 29 novembre 2017
par  Martine
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Dès 1914, la qualité de « Mort pour la France » fut attribuée aux civils et aux soldats victimes de la guerre ; ainsi, tout au long du conflit, le ministère de la Guerre a tenu à jour un fichier de tous les soldats honorés de cette mention qui répondait à des critères précis : seules les personnes décédées entre le 2 août 1914 et le 24 octobre 1919, mortes sur le champ de bataille ou à cause de dommages directement imputables au conflit, étaient susceptibles de la recevoir.

Quarante-six jeunes Valentonnais sont partis pour la guerre et ne sont jamais revenus. Le premier des Valentonnais mort en 1914, trois semaines après son incorporation, fut Désiré Jourdain, frère de celui qui devait devenir maire de la commune en 1944, et le dernier qui succomba 10 jours avant la signature de l’armistice s’appelait François Simon.

En moyenne, ils avaient 28 ans. Le plus jeune mourut à 19 ans, le plus âgé à 44 ans : Louis François Taupin (1899-1918) et Jules Henri Besson (1874-1918). Tous deux sont morts à la fin de la guerre, quelques semaines avant l’armistice. Le premier demeurait à Valenton lors de la déclaration de guerre, le second était né à Valenton.

Quatre familles furent fortement touchées : les Callou, les Dyon, les Haloche et les Point. Deux, voire trois de leurs enfants, ne revinrent jamais. Nous avons choisi de présenter l’exemple de ces quatre familles non seulement parce qu’elles avaient, comme beaucoup d’autres, payé le prix fort mais aussi parce qu’elles sont exemplaires quant à l’utilisation coûte que coûte des forces vives de la nation dans une guerre qui a broyé tant d’existences. On trouvera pour chacune d’elles la présentation de tous les enfants engagés dans le conflit dans l’ordre de leur naissance.


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